Rochette, scierie, exploitation du bois en Gironde
Forêts de pin en Gironde et dans les Landes

L'exploitation forestière est la première étape de transformation et de valorisation de la production forestière. Elle comprend l'ensemble des opérations techniques et commerciales permettant la récolte des bois.

Ce mode d’opération vise à répondre à plusieurs objectifs :

  • •  Un objectif sylvicole: il aide au renouvellement des peuplements appelés les coupes de régénération. Quant aux coupes d'éclaircies, elles favorisent la croissance des arbres d'avenir.
  • •  Un objectif écologique: il contribue à la préservation des écosystèmes.
  • •  Un objectif environnemental: l'exploitation forestière participe à la biodiversité et assure la valorisation des paysages.

Les coupes se situent dans un périmètre de 60 km. Les grumes sont acheminées par un transporteur local.
Notre scierie exploite exclusivement du pin maritime.
Professionnel reconnu de la filière bois, que vous soyez un particulier ou un professionnel, l’entreprise ROCHETTE sera toujours un interlocuteur de choix. Sa capacité de production, la mécanisation de son exploitation et sa réactivité lui autorisent à être attentif à vos besoins et capable de vous répondre rapidement. Actuellement, nous fabriquons environ 10 000 m³ de produits finis par an dont une part importante est destinée à la deuxième transformation.

Ets Rochette : coupe des pins maritimes en Gironde Ets Rochette : stockage du bois avant découpe Ets Rochette : séchage et stockage du bois après découpe Ets Rochette : séchage et stockage du bois après découpe Ets Rochette - Scierie en Gironde - Exploitation forestière

Clayonnage afin de fixer les dunes et de préserver les pins maritimes

L’histoire nous apprend que les Grecs et les Romains extrayaient de la résine de pin maritime, la poix (sorte de colle, de résine d’encollage), des baumes et des aromates, dont la "crapula", qui servait à parfumer le vin, nom d’expression qui désigna plus tard les ivrognes. On extrait également l'essence de térébenthine, le calfat ("calfater", permettait d’étancher les coques de bateaux") et une essence comparable à l'encens. Pour stabiliser les sols marécageux, le pin maritime a abondamment été planté dans les Landes et en Gironde, puis, plus tard, il servit de matière première pour les papeteries.

En Gironde et dans les Landes, plusieurs expériences furent menées afin de fixer les dunes de sable et assainir les marécages.

En 1774, pour protéger les plantations de pins maritimes, l'abbé Louis Desbey, chanoine à Bordeaux avec l’aide de son frère Guillaume, receveur des fermes à La Teste, préconisent d’utiliser la technique du clayonnage de manière à fixer les dunes avec des plantations d'oyat et de genêts.

Clayonnage afin de fixer les dunes et de préserver les pins maritimes


Puis, en 1786, Nicolas Brémontier, alors ingénieur des Ponts et Chaussées, poursuivit ses travaux avec succès, tant sur les dunes que dans les marais, après avoir draîné les canaux de leurs eaux.

Enfin, Napoléon Ier et plus tard Napoléon III continuent de favoriser ces projets qui seront considérés comme achevés en 1876 (il aura donc fallu 100 ans).